Où le mot captif s’élance
À part en lui-même sur
La boue de la lettre
Une ancre se bâtit
Une craie de silence se dresse
Prélude à l’obèse
Absence de toute parole
(
L
I
T t oral
va-et-vient le brouillard
Adieu (
Le réséda, le souchet, l’arroche
La saladelle
Se calfeutrent
La chemise éclaboussée
……
L’épaisse fumée d’ornières, les débris, le rincé
.
.
.
Du fin fond du hasard et de l’inondation
Sur la hanche du vide
: La joie - et la fange de la joie -
…… ……
Se
Viscérales clapotantes
Je n’ose pas le dire
…………
Les colloques à travers l’abord
Les corps ruisselants parmi le littoral