ManiFesteS

 

 

 

 

4rvb

 

 

 

 

 

 

    Mazout paraîtra aléatoirement.

     Aléatoirement paraîtra mazout.

    Une version sur le net, une version papier. 

     Papier version une, net le sur version une.

    Il sera fait grand cas de tout.

    Des massifs-manifestes éclos par levées de fonds de 

   signatures et d'inflorescences, de modifikations, branchements,

   zonesho rslimites et p a r per... muta/turba-tions # convictions qui

   s'articulent, obligent, chacun, à se forger, en pic d'hanse de ses membres, 

   du collectif, à se donner avec et pour ses'ces images : par, bruto, et mieux

   si bruits, light à langues en volées, cervelets, pupilles, écarts, oreilles, éclats et rapports

   sans armature, sans pied, sans attache. Cailloté-décailloté aspirations de

   travers, à travers - sans préavis.

1rvb
2rvb
3rvb

Avant-propos

 

 

 

         Les lecteurs, les fumeurs, les ignares et les poètes sont des imbéciles                        - OUF ! :
VIENS ! !!+j8wIL4Hت بی‌سابقه سوزاندنِ هولناک با خشونتی بی‌سابقه UA+c
FLUX    ألف حلمٍ للمختار9eQumeF3yslashparadiseQu  me  F3y
I3yJDPxLJ
A la guerreAT+xZM HUUM GARE A TOI !   
Les lecteurs, les fu  mistes,      SOLEIL !!! CLIQUEZ ICI
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ŋshɔ mli nutoohei, - les arrivistes ont des idées (?) méthodes Bien arrêtées Bien arrêtées Bien - 3hf/oFMisumɔɔ bo, kɛ

babaoo.baobab t lent feu !!! ŴŒ§œ⅛++++++++++++mais pour qui donc
++PP77wwvv//44DD33ppRR//ww++//NN77ffvvxx         133Xsoft8b30vd4nv2ce2c/x/PM53ie+

 

#1

Nous cherchons la sortie de secours.  

Nous étudions le corps du néant.  

Nous reflétons notre époque. 

 

Mazout regroupe, des hommes et des femmes qui désirent témoigner

de l’épouvantable nuit qu’ils traversent, de la faim qu’ils traînent et de leurs soleils égarés.

Des étrangers, des imaginatifs déchirés. 

Une poignée d'étranglés qui passent leur visage à travers la ruine et ses lointains.

Pour.

En déposer ici les splendeurs. Les murmures, les déchets, les romances. Les fumets.

 

Nous crevons de cette époque insensée mais. Nous savons que les créations de sensations.

Nouvelles bouleversent, les legs : nous sommes. 

Confiants : chaque jour nous faisons l'expérience de nous heurter. 

Sans cesse à l’inconnu immense. Chaque jour nous refusons de choisir entre les multitudes : chatoiements de la vie. 

Car.

Nous revenons du merveilleux. Du martèlement de l'immonde. Du temps des morsures.

Il est temps de rendre compte de cette planète déchirante et absurde, de ce qu’elle renferme.  

Il est temps de le dire. 

Contre la paralysie bedonnante, l’ankylose du temps, la trouille verbale. 

 

Mazout poussière des créateurs. 

Mazout dépossédé de toute pesanteur.  

Mazout chair de poule car Mazout n’est pas vide, il est intempestif, froid et laid.  

Mazout est l’avenir qui se déplace.

 

Theo manifeste 6

Sommet d'Accra-Dubaï

 

 

 

CLIQUEZ ICI se prennent ces gens-là ? blema ŋshɔ mli nutoohei ad libitum, (marrhaine من نهر الأين et la GIFLe إلى الجنود d
              De szoinJQhFPOnIhF

kombroï - kombroï - kombroï ! TOMBOLA ! Seuls les rêveurs et les culs-de-jatte me rattrapent 

- GU8oTA9nO LM C : hélas ! rien n'existe
ŋshɔ  !ryYMisumɔɔ bo, kɛ Mihiɛ ka nɔ akɛ ooná be kpakpa..v Hefɛɛo ! Hefɛɛo ! 2 EMLI TSEPUR PUREMLI TSE
suTCtt99zzppRRLLSSooMisumɔɔ bo,
kɛ Mihiɛ ka nɔ akɛ ooná be kpakpa.Misumɔɔ bo, kɛ babaoo.8qqXX++V55kh5

- 4IHFأحبك، وأكثر.9GTFFL/i : vous ne comprenez rien et vous salissez tout : nous nous sommes trompés
HlQnwF3x5kdgسنحتاج إلى المزيد منها.b
أحبك، وأكثر.cenbWmAnssD2b/K82سنحتاج إلى المزيد منها.
              Merde   سنحتاج إلى المزيد منها.    TaxdMH      kaU      gilfleJyC2x     Z2uJ       DJ   2o
             
نعم! شمس – ملاحم اعتباطية                      TU                    ES
ي
ا للروعة! يا للجمال! KVN  LRêeiovt   
ألف حلمٍ للمختار OncuLrrbsdRNAfq+r    سنحتاج إلى المزيد منها.pqg   


            ( ATTERRIzJZEcNERRTT8jimgifles5XHM1Caralorsvoilàcest     une          histoiredec )

c'est quoi

 

 

 

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r c'e

 

c’est quoi regarde en te jouissant ? ∫
d'origines vous êtes vulves à bulles (ou invers'ment) ∫ d'où qu'on vous
regarde hommes SI fidèles ∫
bouches à épluchures - baaaah !!! - bouuuu !!! ∫


Ce n'est pas grandiose de grandir avec c ! Ce serait même un grand - grand mal aise →

 

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r


Le LITHIUM lithium froid qu'on ralentit à coup d'laser v'là l'propgrès si ça vous chtante mais qu'si ça vous
chanste pa c par èille, ça schiante !
Louez-le de passions le lithium décloisonnées aux moins

 

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r


À COL TINER LES COM PL EXI ONS MAU V AISES JE VOU SDE MAN DE DE VOUS
coltinez les EFF ORTS des VIE R
GES - À A MAS, au lieu de ça vous vous coltinez n'importe quoi !!!

 

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr ejjrjr ejejjr rjejr ejeje r

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr ejjej rjejrjr ejjrjr ejjrjr 

Fjfjfjf rjfjfjr fjjfjf rjdjjr rjejjrr e

Screenshot 2026 08 14 at 20 04 59 de stijl vol 2 no 10 leiden august 1919 pdf

Ceci est. un poème d'amour

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20260731 191437

En bruto

 

 

Faisons le chaos

Renversons le monde

 

Que mon monde

et le tien

s'effondrent

sous le poids de l'irresponsabilité,

de la méfiance et de la complicité

 

Que ta solitude

et la mienne

s'endurcissent

s'enracinent

dans les ténèbres infinies

de la censure

de tes traumatismes

et des miens

 

Laissons tout de côté

sans toi

sans moi

sans miroir

 

Invoquons

la trahison

la cruauté

l'égoïsme

nos instincts les plus sauvages

l'énigme de la mort

 

Révélons le pire en nous pour pouvoir nous aimer

dans le cachot de la souffrance

 

Soyons courageux

armons-nous de courage

sautons dans le vide

 

Laissons notre maladie nous consumer

j'embrasserai la tienne et la mienne avec de la dynamite

je sèmerai des mèches

sur notre chemin

du nord au sud

d'est en ouest

pour que personne ne puisse nous trouver

 

Nous élevons la plus belle et la plus affamée des hyènes

les oiseaux sans ailes

 

 

Levons-nous dans l'aveuglement du terrier

chantons en silence jusqu'à ce qu'Hadès soit muet

sourd

aveugle

sans odorat

 

Cultivons

la laideur

les rebuts des bêtes

sans peur de la peur

sans culpabilité

sans honte

jusqu'à ce que le monde s'effondre

et que les baleines meurent

les requins

les phoques

jusqu'à ce que les pingouins suffoquent

dans le sommeil des morts-vivants

 

Et là

dans le néant

mange ma langue

tandis que mes pupilles se dilatent dans les tiennes

et que tu plonges

ta clavicule

dans ma jugulaire

prononçant

les mots maudits

brisés

blessés

dans ta bouche

 

Détournons-nous

du bien

de la douceur

 

Que personne

dans la persistance

de l'ombre

n'éclaire notre lit putride de saleté

 

Qu'ils n'osent pas nous sauver 

de notre autocondamnation

là où la beauté de toutes les couleurs meurt et

renaît sous le figuier tordu

à vif

au cœur de la tempête

Chuut

Pendant ce temps, à Montévidéo...

Carre rouge

lance, gousse de mort : une prohocation : voilà que la magie amer opère sous sa chevelure lingée de lard, de graisses, de larmes, d'allures, d'étoiles, d'éruptions, de luttes, voici sa petite langue mouillée, prête à tuer sa petite main vérolée, prête à tomber, les turbulences aux paroxysmes rances, la rouille pissat, lumière, violet, feu, rues, brume, ses bonds d'étrangetés, son tourbillon de banalités, sa brutalité de concierge, ses baisers, crachats, claques, largesses, sa pluie insistante au fond des os me

Brut

Manifeste gray

Ligne dure

Texte image

Mes mots sont des maux universels

Mes mots ne connaissent pas de couleur de peau.

Mes mots ne connaissent pas de religion.

Mes mots ne connaissent pas d’origine.

Mes mots ne connaissent ni race ni ethnie.

Mes mots ne connaissent pas de sexe.

Mes mots ne connaissent pas de situation sociale.

 

Mes mots ne demandent pas

si tu es noir ou blanc,

riche ou pauvre,

croyant ou athée,

d’ici ou d’ailleurs.

 

Mes mots ne demandent pas ton nom

avant de défendre ta dignité.

 

Ils ne demandent pas ton passeport

avant de dénoncer ton injustice.

 

Ils ne demandent pas ta religion

avant de pleurer avec toi.

 

Ils ne demandent pas ta couleur

avant de prendre ta défense.

 

Parce que la douleur,

elle, ne connaît pas de frontières.

 

Une mère qui pleure

ne pleure pas en noir ou en blanc.

 

Un enfant qui a faim

n’a pas une faim chrétienne,

musulmane, juive ou athée.

 

Un homme que l’on torture

ne souffre pas selon son origine.

 

Une femme que l’on viole

ne porte pas une douleur ethnique.

 

Un prisonnier humilié

n’est pas moins humain

parce qu’il est l’ennemi de quelqu’un.

 

Et celui qui disparaît

laisse derrière lui

une famille qui attend.

 

Alors oui,

 

mes mots prennent parti.

 

Mais ils ne prennent pas parti

pour une couleur contre une autre,

pour une religion contre une autre,

pour un peuple contre un autre.

 

Mes mots prennent parti

pour l’homme.

 

Pour la femme.

 

Pour l’enfant.

 

Pour celui qui n’a plus de voix.

 

Pour celui dont le cri

se perd dans le bruit du monde.

 

Mes mots sont parfois des coups de poing.

Parfois des caresses.

Parfois des larmes.

Parfois des cris.

 

Mani 1

Mais jamais des armes contre l’homme.

 

Je ne veux pas écrire

pour diviser les blessures.

 

Je veux écrire

pour les reconnaître.

 

Je veux que mes mots traversent les frontières

que nous avons construites

avec nos peurs,

nos préjugés,

nos appartenances

et nos différences.

 

Je veux que mon poème

puisse être lu par celui qui ne me ressemble pas

et qu’il puisse malgré tout

s’y reconnaître.

 

Parce que la poésie

n’est pas une frontière.

 

Elle est un passage.

 

Et mes mots passeront.

 

Ils passeront la couleur.

Ils passeront la religion.

Ils passeront l’origine.

Ils passeront la classe sociale.

Ils passeront le sexe.

Ils passeront l’ethnie.

 

Ils passeront même

les murs que les hommes construisent

entre leurs propres frères.

 

Mes mots ne sont pas innocents.

Ils portent les douleurs du monde.

 

Mes mots sont des maux.

 

Des maux qui saignent,

des maux qui réclament justice,

des maux qui refusent le silence.

 

Mais ils sont universels.

 

Car partout où un être humain souffre,

quelqu’un quelque part

comprend cette douleur.

 

Voilà pourquoi j’écris.

 

Je n’écris pas pour une peau.

Je n’écris pas pour une religion.

Je n’écris pas pour une ethnie.

Je n’écris pas pour une classe.

Je n’écris pas pour un sexe.

 

J’écris pour l’humain.

 

Et tant qu’un homme sera humilié,

tant qu’une femme sera violentée,

tant qu’un enfant sera abandonné,

tant qu’un peuple sera réduit au silence,

tant qu’une liberté sera étranglée,

 

mes mots auront quelque chose à dire.

 

Parce que mes mots

ne connaissent pas de frontières. 

 

Mes mots sont des maux universels

Manifeste des cris

Mur

Partir hors de la ligne des angles à su et reçu tuilé.

Cette guide file me démaille des gens lape en onni.

Pas galeriste pour des dessous.

Seule l'arche irisée me conte du temple.

Colonne en nez de gouttes à l'os séant.

De mon cirque de navets en sel, tu me récoltes les crasses de terre des eaux.

Est-ce distendu, ce regard des orientations en vaisseau crawlé.

Table réplicante grince sur révolution au concert du cintre.

Croûte en comice naquitanseument des grappes d'antan.

Ennui de l'Ibidem.

 

 

 

Ibidem.O

 

 

 

15.    Ibid.,     p.      4.

  16.      Ibid.,     p.     7.

    17.      Ibid.,     p.     8.

      18.      Ibid.,     p.     11.

         19.      Ibid.,     p.     12.

             20.     Ibid.,     p.     13.

                  21.      Ibid.,     p.     15.

                       22.     Ibid.,     p.     19.

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  16.      Ibid.,     p.     7.

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                       22.     Ibid.,     p.     19.

15.      Ibid.,     p.     4.

  16.      Ibid.,     p.     7.

    17.      Ibid.,     p.     8.

      18.      Ibid.,     p.     11.

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                       22.     Ibid.,     p.     19.

 

 

 

Ibidem.1

 

 

 

 

 

 

15.      Ibid.,     p.     4.

  16.      Ibid.,     p.     7.

    17.      Ibid.,     p.     8.

      18.      Ibid.,     p.     11.

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15.      Ibid.,     p.     4.

  16.      Ibid.,     p.     7.

    17.      Ibid.,     p.     8.

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15.      Ibid.,     p.     4.

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Ibidem.3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15.      Ibid.,     p.     4.

  16.      Ibid.,     p.     7.

    17.      Ibid.,     p.     8.

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15.      Ibid.,     p.     4.

  16.      Ibid.,     p.     7.

    17.      Ibid.,     p.     8.

      18.      Ibid.,     p.     11.

         19.      Ibid.,     p.     12.

             20.     Ibid.,     p.     13.

                  21.      Ibid.,     p.     15.

                       22.     Ibid.,     p.     19.

                                                 

#1

Mazout place nette.

Mazout donne libre-court à tous les états mentaux qui divaguent.

Mazout hurle dans sa bonté.

Mazout le partage-courts-circuits en transes des dérangements par épousailles de bonds, craquements de merveilleux, insistance des libertés, par densités, combats, magies, musiques, éruptions - par joies.

Mazout fait recette, tous les soirs.

Mazout est lié à l’amour, aux démangeaisons, aux irréguliers, aux boiteux, aux fiévreux, aux récidivistes, aux réfractaires, aux marrons de la liberté commune.

Mazout abat. Combat. Bat.

Mazout c’est le rire des armes, s’offrir au soleil, vagabonder dans la ville, rouler avec rage, hurler, porter son poing au hasard, rêver, courir, aimer.

Mazout c’est le clair chatoiement heureux de l’excessif désir.

Mazout c’est l’association libre et le désenchantement léger.

Mazout.

Mazout c'est la bonté de soi, en soi et pour soi, c’est un refuge dans la douceur et une ferveur de vertiges, la lutte humaine et la pierre sociale.

Mazout c'est l'expérience immédiate.

Mazout moite Mazout maille Mazout miche. Mazout mèche

Mazout c'est la décadence..

Mazout c'est la débacle de tous, pour tous, immédiatement, irrémédiablement, d’un grand geste ludique et matériel.

Mazout c’est la conversion des larmes en promenades boueuses, en royautés intenses, en explosions de paresses, en chairs de luxes.

Mazout c’est un recueillement acrobatique, un déséquilibre chancelant, des mêlées incroyables avec le labeur de l’oisiveté.

Mazout cizaille le mou l'impasse.

Mazout ce sont les luttes sociales effectives, sans attendre, sans permission, sans hiérarchie.

Mazout vieux remugle de révoltes, de fraternités, de créations.

Mazout tu n’as aucune chance sans lui.

 

Messe basse à ThéhérAcapulco

 

 

 

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ما داریم می‌رویم. 20 ما داریم می‌رویم. pCbJIRcRyqje ne vais paLkJs en rester là5QYjGPrxPtL0j7YQ/ ورود 2 R VIV7NT :
dCfe+RKT/NX7+ T'ESTAXIDERMISTE 
 دوستت دارم، در دلِ آن   OU  .حماسه دوستت دارم   QUOI    gifle همه چیز آماده است / همه visage a ble
به‌وسیله‌ی قدرت inflitrer sperme (I) love you dans l'épopée cissgifflante با یک سیلی محکم à lla


             
چیز موجود است jeunne fam mmeenmnootteéée          Notre vie est un voyage sur les épaules
تپه شنی carapacinaire& خشونت بی‌سابقه سوزاندنِ هولناک با خشونتی بی‌سابقه délices dépilatrices

 

 

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La guerra
                 P-DG DG RH N⁺¹ SI-NO !


           

 

Condensed Light

Ariane 1
Ariane 2

#1

Mazout aux hasards des langues emmaillotées d’innocences, d'obscurités, de gueules roulantes.

Mazout prolongera les saisons de l’éclair entre-aperçu. Mazout est un refus du point d’arrêt. Mazout est l’ardeur qui condense l'avenir, les dépôts d’énergies folles, les souffles-feux, les luisances du mal saisit.

Mazout le commun cristallisé d'où jaillira le printemps spirituel espèce d'âme crevée.

Mazout sera notre grand compensateur, un temps absolument libre.

Conférence Tokyo-Wachinetown-Détroit

 

 

 

-MARS IN 52rObJ3PV/sle : j'aime les pistaches et la beauté sussurée
W8tX
if you feel unwell fy9fsb+OZDV7MUSICMAESTROOO!!79cul0I3v/uPGTif you have a headachec+LT3Z4 sJ2TB3 Zy7tOde 79L7HXT1 Ef48dwW
RTTygR QjjMrl どういうわけか、不可解なことに CLIQUEZ ICI vous ⇒ gifle    !!     
va falloir くぼむ/へこむ/深くなる les
méninges best of ! Solitude.      Finesse, sultana et ivresse. Embrasser (chérie) l'erreur - l'absurdité - musique quand tu nous mouches 

5rvb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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#1

Certains, depuis leurs ténèbres, chercheront le calme d’un ailleurs généreux, d’autres feront tinter leurs chaînes plus résolument. De quelles réalités seront-ils l’écho ? 

Un rationalisme de verre pilé pourra bien s’allier au mysticisme, la révolte crever l’élan des trop sages frustrations, la musique avaler le ciel, qu’importe ! Et tant mieux si cela contredit vos existences ! Elle agrandit les nôtres.  

Nous refuserons les écoles, les professeurs, ces échafaudages qui font vieillir prématurément les cœurs. Jamais un miracle n’a résonné dans ces chapelles. 

Mais nous n’accepterons rien qui ne déborde démentiellement chacun : dans ce pays trop terne, la détresse n’est-elle pas notre lucidité commune ? La violence ne frappe-t-elle pas comme une sorte de victoire ?  

 

Il s’agit d’une guerre, d‘une guerre inachevée, d’une guerre. D’une guerre nécessaire. Voilà qu’y sont requis TOUS les moyens. 

Tango Belém-Paris

 

 

Vous êtes chétif et tremblant ? Léchez les semelles POLICIÈRES 

MA(mes) LINHA(s) de BELEZA : la bouche, l'avari, la colère et dame pipi : une guillotine 

 à boire dans un bocal de cornichons nous avons autre chose à dire.  Beleza, sans raison que voulez-vous my friend, embrassez les célèbrités ! CLIQUEZ : ICI

(chic et types de(s) desconexões de saída/entrada – dérisions, pera baffes (coaltar) perturbado signes)

on ne part pas ! - du courant d'air, (l'univers est une pastille hydraulique). As sardinhas em óleo do meu bebê estão deitadas.

Fin de ceci est. un poème d'amour

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(certains) - rien - très peu - pourquoi elle était belle la liberté ? - havre (nul)

Je ne c est rien 1

 

 

 

 

 

Contributions :

 

Nicolas Fraigniaud : #1 x trois, Poèmes d'amour, Manifeste, je ne c'est rien 

Maria Gray : En bruto (traduit de l'espagnol (v. Autoportraits) par I.A. puis corrigé). Brut

David Laroche : Manifeste des cris

Ariane Muller : Condensed Light

Théo Poulet : Trois images, Une image, Deux images

Christ Vouvoungui Siama Ndombi Bakaka : Mes mots sont des maux universels

Date de dernière mise à jour : 30/09/2026