Écarts - passages feedback - départs - creux - soulèvements
Pour extirper ample et contraster l'univers.
. Dévaster comme s'échappe pour s'échapper le brut blet des saules.
. Comme combattent les épouses du rêve : par paliers incandescents.
Mouler le miel tendre avec un cæur violent. Se dépétrer avec le prix du ticket de métro, de la grève, du soulèvement, de l'IA. À toute vapeur en bouts d'ficelles les cancres ! Je flotte abrupte, fleuves à quoi bon quand ? Nous ? Salauds ! On déferle ! Ça s'défile ! Se soulève ! Défenestrés. Ça s'dépètre fret et fêtes. Du métal bric-à-brac. Foraine cranien, ça s'éfongue à n'plus rien omprendre.
Glissent les passages les soulèvements les matrices aux parages rongés, aux mains inconnues, aux duvets de cactus
(vous avez compris) - exténués extérieurs -
Ainsi nos biefs sans borne !
Comme à quelques distances inconscientes affleurent nos ports : Cap Horn - Équateur avec leurs velours aux næuds.
Nous les otages qui sonnons le glas du monde pour un masque de soleil cambré : surgissement dans les espaces latents.
Tout donne sens, tout. Sommes : fous rires des graines, rythmes des lianes, des songes, rages effouettantes, peaux détournées, cultes rutilants en crachas, en hallalis, en soupirs, chimie des espaces infectés ex abrupto dans la terre.
Bouges et remous : passages de l'enclume du combat sur l'amour. Avant tout une lente fabrique.
Et puis, barrage des scies, chienlits, passages des crinières hallés laissées libres, libre cours aux troubles, aux grandes apressions incompréshentes des râles, résonances en en-tre-tois, cuirs, craquages des morts et roses de boue, casques bleus sous l'emporte-pièce de l'agrétion ci-gît et de l'idylle hornée, ecchymoses de sorties, gra-gnra-gna prégnant les nerfs piquant, langues pithécanthropes.
Les hautes épiphanies de l'angagees.
- ces manières dont le monde nous affecte.